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Les communions réparatrices des premiers samedis du mois

29 mai 1930 : date importante dans l’histoire de Fatima et de la dévotion des premiers samedis du mois

La date du 29 mai 1930 n’est pas très connue dans l’histoire de Fatima. Pourtant c’est une date importante, presque aussi importante que celles du 13 mai ou du 13 octobre 1917. En effet, quelques jours avant, la Sainte Vierge apparut à Lucie, qui était alors novice chez les sœurs Dorothée à Tuy, pour lui indiquer que le temps était venu de demander au Saint-Père la reconnaissance de la communion réparatrice des premiers samedis du mois.

Cette demande était l’aboutissement de différentes interventions célestes depuis 1917 :

 

1) Le 13 juillet 1917 à Fatima, Notre-Dame confia un secret aux petits voyants dans lequel elle annonçait : «  Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois ».

2) Huit ans plus tard, le 10 décembre 1925 à Pontevedra, Notre-Dame, comme elle l’avait promis, apparut à Lucie, qui était alors postulante chez les sœurs Dorothée, pour lui donner les détails de la dévotion des premiers samedis du mois et lui demander de commencer à la propager. Immédiatement, Lucie confia tout à son confesseur, don Lino Garcia, mais sans révéler le lien avec les apparitions de Fatima. Sœur Lucie, Don Lino et la supérieure mère Magalhaès commencèrent alors à propager cette dévotion. Ils en informèrent l’évêque de Leiria, Mgr da Silva, ainsi que Mgr Pereira Lopès, le confesseur de Lucie lorsqu’elle était pensionnaire à l’Asilo de Vilar, devenu depuis vicaire général. Malheureusement ni l’un ni l’autre ne réagirent.

Le 15 février 1926, toujours à Pontevedra, l’Enfant-Jésus apparut à Lucie : à sa demande, Il assouplit les conditions qu’avait fixées la Sainte Vierge deux mois plus tôt et confirma la volonté du Ciel de voir se propager cette dévotion. Malheureusement, malgré de nouvelles tentatives pour la faire approuver, ni Mgr da Silva, ni Mgr Pereira Lopès ne bougèrent.

3) En juillet suivant, Lucie fut envoyée à Tuy, au noviciat des sœurs Dorothée. Là, un de ses directeurs spirituels, le père Aparicio, convaincu de l’intérêt des apparitions de Pontevedra, lui demanda d’en mettre par écrit un récit, en précisant la relation avec les apparitions de Fatima. Cette demande plongea Lucie dans l’embarras, car elle n’avait toujours pas reçu l’autorisation de révéler le secret du 13 juillet 1917. Le 17 décembre 1927, alors qu’elle était à la chapelle, elle entendit Jésus d’une voix très claire lui donner l’autorisation de révéler le lien entre les apparitions de Fatima et de Pontevedra, mais de garder le secret sur tout le reste. Aussi ne parla-t-elle que de l’apparition du 13 juin au père Aparicio.

Dès lors, le père Aparicio s’efforça lui aussi de répandre la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois. En octobre 1928, sœur Lucie et lui tentèrent une nouvelle démarche auprès de l’évêque de Leiria, mais elle n’eut pas plus de succès que les précédentes.

4) Enfin en mai 1930, le ciel fit savoir à Lucie que le temps était venu de demander au Saint-Père de consacrer la Russie au Cœur Immaculé de Marie et d’approuver la dévotion des premiers samedis du mois. Immédiatement elle en fit part à son confesseur du moment, le père Gonçalvès, dans une lettre datée du 29 mai.

Il me semble que le bon Dieu, au fond de mon cœur, agit sur moi pour que je demande au Saint-Père l’approbation de la dévotion réparatrice, que Dieu lui-même et la Très Sainte Vierge ont daigné demander en 1925, pour, au moyen de cette petite dévotion, donner la grâce du pardon aux âmes qui ont eu le malheur d’offenser le Cœur Immaculé de Marie, la Très Sainte Vierge promettant aux âmes qui chercheront à lui faire réparation de cette manière, de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour qu’elles se sauvent.

La dévotion consiste, durant cinq mois consécutifs, le premier samedi, à recevoir la sainte communion, à dire un chapelet et à tenir compagnie à Notre-Dame durant quinze minutes, en méditant les mystères du Rosaire, et à se confesser, avec la même intention. Cette confession peut être faite un autre jour. Si je ne me trompe, le bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, Sa Sainteté promettant, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice, indiquée ci-dessus. (Voir lettre au père Gonçalvès)

Cette lettre est particulièrement importante, car elle marque la date à laquelle le Ciel a formellement demandé au pape de reconnaître la dévotion des premiers samedis du mois.

Le jour-même, le père Gonçalvès fit remettre un billet à sœur Lucie lui demandant de répondre à cinq questions sur la dévotion. Le soir, sœur Lucie se rendit à la chapelle et reçut les réponses de Notre-Seigneur. Le 12 juin suivant, elle écrivit au père Gonçalvès pour l’informer des réponses du Ciel.

Or, dans une des réponses, Notre-Seigneur affirme que c’est Lui qui demande cette dévotion : « … le Cœur Immaculé de Marie M’a inspiré de demander cette petite réparation et, en considération de celle-ci, d’émouvoir Ma miséricorde ». Nous sommes donc en présence d’une volonté de Notre-Seigneur Lui-même ! Certes Notre-Dame l’avait déjà demandé en juillet 1917, puis en décembre 1925, mais en réalité elle ne faisait que transmettre une demande de son Fils. Car dès le 13 juin 1917, elle avait dit que cette dévotion était une volonté de son Fils : « Jésus veut établir dans le monde la dévotion à Mon Cœur Immaculé  ».

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De la conversion du peuple juif

Ce temps de l’Avent oriente nos regards non seulement vers la crèche, mais aussi vers le retour en gloire du Seigneur : « Voici que sur les nuées du ciel, le Seigneur viendra avec une grande puissance ». C’est une des antiennes des Vêpres de ce temps liturgique.

On sait que ce retour en gloire du Seigneur se fera à la fin des temps. Mais on enseigne aussi  que cette fin de temps n’arrivera pas avant la conversion du peuple juif, pourtant toujours hostile, plus que jamais peut-être, au Messie-Seigneur.

Qu’en est-il au juste ?

Cette conversion du peuple juif est-elle annoncée vraiment ?

Voilà la question à laquelle je voudrais, m’inspirant du chanoine Augustin Lémann, répondre.

Parler de la conversion du peuple juif, est-ce raisonnable si l’on s’en tient à la 1ère Epître de saint Paul aux Théssaloniciens ? Il dresse là un terrible réquisitoire contre le peuple juif : « Ils ont tué le Seigneur Jésus et les prophètes, ils nous ont persécutés, ils ne plaisent pas à Dieu et sont ennemis de tous les hommes, nous empêchant de parler aux nations pour qu’elles soient sauvées, de sorte qu’ils comblent toujours la mesure de leurs péchés : car la colère de Dieu est tombée sur eux jusqu’à la fin » (1Thess.11 15-16).

Terrible réquisitoire, il est vrai. Qui résume toutes les hostilités juives contre le Christ et son Eglise à travers les siècles chrétiens. Les choses semblent entendues…

Et pourtant, ailleurs, dans son Epître aux Romains (9 1-5), saint Paul écrit avec une extrême tendresse, il est l’un des leurs : « Je dis la vérité dans le Christ, et ne mens pas ; ma conscience me rend témoignage par l’Esprit Saint, qu’une grande tristesse est en moi, et une douleur continuelle dans mon cœur. Car je désirerais être moi-même, de la part du Christ, anathème pour mes frères, qui sont mes proches selon la chair, qui sont les Israélites, à qui appartient l’adoption des enfants, et la gloire, et l’alliance, et la Loi, et le culte et les promesses, à qui appartiennent les  patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni dans tous les siècles ».

Quel merveilleux panégyrique !

Y-a-t-il contradiction entre ces deux passages ?

Dans le premier texte, saint Paul parle selon la vérité, dans le second, selon la charité. Selon la vérité, les Juifs « ont persécuté leur Messie, et en sa personne et en celle des siens : ils ont remué tout l’univers contre ses disciples et ne les ont laissés en repos dans aucune ville ; ils ont armé les Romains et les Empereurs contre l’Eglise naissante ».  Ce sont les paroles de Bossuet, dans son discours sur « l’Histoire universelle » et, « autant qu’ils l’ont pu, ils ont arrêté tous ses développements, empêchant ainsi les salut des nations ».

Selon la charité, dans le deuxième texte cité, saint Paul n’a cessé de prier pour eux, de se sacrifier pour eux, de leur rappeler leurs titres de gloire leur laissant entrevoir un temps de miséricorde divine prévenante et finalement leur conversion.

La conversion à venir du peuple juif est, en effet, certaine.

Elle est prophétisée par Osée : « Pendant des jours nombreux, les enfants d’Israël demeureront sans roi, sans prince, sans sacrifice et sans autel, sans éphod et sans théraphim. Et après cela les enfants d’Israël reviendront, et ils chercheront le Seigneur leur Dieu et David leur roi ; et ils s’approcheront avec crainte du Seigneur et de ses biens aux derniers jours » (Osée 3 4-5). C’est donc bien  à la fin des temps, « aux derniers jours » qu’ils reconnaîtront et retrouveront ce Messie qui est un nouveau David et qui en porte le nom et qui, selon la chair, est né du sang de David. Ces israélites « charnels » qui refusent de croire en Jésus-Christ, ils y croiront un jour. Osée l’enseigne et bien d’autres prophètes avec lui : Jérémie, Ezéchiel, Daniel. Voici les prophéties de l’Ancien Testament.

Mais c’est surtout le Nouveau Testament qui annonce cette conversion. Saint Paul nous en parle dans son Epître aux Romains, dans ce fameux texte extraordinaire : « Se sont-ils (les juifs) heurtés (« à la pierre d’angle », le Christ) de telle sorte qu’ils soient tombés pour toujours ? Non certes ; mais par leur péché le salut est venu aux Gentils, pour leur donner de l’émulation. Que si leur péché est la richesse du monde, et leur diminution la richesse des Gentils, combien plus leur plénitude ! Car je le dis à vous Gentils : tant que je serai apôtre des Gentils, j’honorerai mon ministère en provoquant de quelque manière l’émulation dans ceux de ma race et en sauvant quelques-uns d’entre eux. Car si leur perte est la réconciliation du monde, que sera leur rappel, sinon la vie sortant de la mort ? Que si les prémices sont saintes, la masse aussi ; et si la racine est sainte, les rameaux aussi. Que si quelques uns des rameaux ont été rompus, et si toi, qui n’étais qu’un olivier sauvage, tu as été enté en eux et rendu participant de la racine et de la sève de l’olivier, ne te glorifie pas à l’égard des rameaux. Sache, si tu te glorifies, que tu ne portes pas la racine, mais que la racine te porte. Tu diras donc : les rameaux ont été rompus pour que je fusse enté. Bien : ils ont été rompus à cause de l’incrédulité. Toi donc, tiens-toi ferme dans la foi ; ne cherche pas à t’élever, mais crains. Car si Dieu n’a pas épargné les rameaux naturels, il se peut qu’il ne t’épargne pas toi-même. Vois donc la bonté et la sévérité de Dieu : envers ceux qui sont tombés, la sévérité ; et envers toi, la bonté, si tu persévères dans la bonté ; autrement, toi aussi tu seras retranché. Mais eux-mêmes s’ils ne persévèrent pas dans l’incrédulité seront entés, car Dieu peut les enter de nouveau. Car si tu as été coupé de l’olivier sauvage, ta tige naturelle, et inséré malgré ta nature sur le bon olivier, combien plus, eux, seront-ils entés, selon leur nature, sur leur propre olivier ? Car je ne veux pas mes frères, que vous ignoriez ce mystère, que l’aveuglement a frappé en partie Israël, jusqu’à ce que la plénitude de Gentils soit entrée, et qu’ainsi tout Israël soit sauvé, comme il est écrit : Il viendra de Sion celui qui délivrera Jacob et bannira de lui l’impiété. Et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’effacerai leurs péchés. Selon l’Evangile, sans doute, ils sont ennemis à cause de vous ; mais, selon l’élection, ils sont très aimés à cause de leurs pères. Car les dons et la vocation de Dieu sont sans repentance. De même, en effet, qu’autrefois vous aussi vous n’avez pas cru, et maintenant vous avez obtenu miséricorde à cause de leur incrédulité ; ainsi eux maintenant n’ont pas cru, pour qu’il vous fût fait miséricorde ; afin qu’eux aussi obtiennent miséricorde. Car  Dieu a tout enfermé dans l’incrédulité pour faire miséricorde à tous. O profondeur des richesses de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont incompréhensibles et ses voies impénétrables ! »

Ainsi les prophètes, l’Apôtre prédisent cette conversion finale. Mais aussi NSJC.  Lorsqu’il pleura sur Jérusalem, il dit : « Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés, que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme la poule rassemble ses petits sous ses ailes et tu ne l’as pas voulu » Et aussitôt, il ajoute : « Je vous le dis, vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur »

Voilà la conversion finale du peuple juif annoncée par Jésus-Christ lui-même.

Viendra donc un jour où les descendants de ceux qui « vendirent » Jésus, se « prosterneront » à ses pieds et le reconnaîtront. Ce sera au cri : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur », que s’opérera cette reconnaissance. Ce chant qui retentit au jour des Rameaux, retentira de nouveau dans les gorges juives. C’est là l’horizon consolant, la perspective de bonheur que Jésus laisse entrevoir.

Ainsi le dernier jugement n’arrivera pas que les juifs ne retournent au Christ et en confessent la divinité et la royauté. C’est là une croyance célèbre dans toute la tradition chrétienne. Ce qui « modèle » le jugement de l’Eglise sur le peuple juif et son attitude de compassion.

Mais quelle est la date de la rentrée d’Israël dans l’Eglise ?

Dieu seul en sait la date précise. Mais ce que la Tradition et l’Ecriture nous enseignent c’est que ce retour ne s’accomplira qu’ « aux derniers jours » de l’Eglise, vers la fin de temps. C’est l’enseignement formel de Saint Augustin dans la Cité de Dieu : « A la fin des temps, dit-il, avant le jugement, les Juifs croiront au Christ véritable, à notre Christ ; c’est une croyance célèbre dans la tradition et le cœur des fidèles ».

Saint Jean dans l’Apocalypse au chapitre 21 est, lui aussi, formel : « Alors l'un des sept anges …me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, brillante de la gloire de Dieu, et l'astre qui l'éclaire est semblable à une pierre très précieuse, à une pierre de jaspe transparente comme le cristal. Elle a une grande et haute muraille, avec douze portes; à ces portes sont douze anges, et des noms inscrits, ceux des douze tribus des fils d'Israël ».

Ainsi c’est sur les portes de l’Eglise « achevée » qu’apparaissent les noms des douze tribus d’Israël. Mais les portes sont mises à la fin de la construction d’un édifice. Ce n’est donc qu’après que l’Eglise aura acquis tous les développements, lorsque la plénitude des nations,  ses pierres vivantes, auront pris place dans la construction et l’achèvement de l’édifice, qu’Israël, figuré par les douze portes présentant le nom des douze tribus d’Israël, viendra s’y placer à son tour. Donc seulement à l’achèvement de l’Eglise, sur le soir du monde. Et saint Jean ajoute un détail non moins important : «  La muraille de la ville a douze pierres fondamentales sur lesquelles sont douze noms, ceux des douze apôtres de l'Agneau ». Vous les connaissez : tous de race israélite. D’où il suit qu’après s’être trouvé à la base de l’Eglise, avec ses douze apôtres, Israël s’y retrouvera encore avec ses douze tribus à la consommation des temps.

Et c’est alors que le bandeau qui empêche aujourd’hui encore  la Synagogue voir la Lumière, le Christ, tombera.

C’est alors que la Synagogue aux yeux bandés sera vaincue. L’art chrétien nous donne aussi l’intelligence du mystère de ce peuple juif : c’est la statue de la cathédrale de Strasbourg

La statue de la cathédrale de Strasbourg est, certes, découronnée ; sa lance porte-drapeau est plusieurs fois brisée ;les tables de la loi échappent de ses doigts ; elle baisse la tête et la détourne de l'Église victorieuse dressée en face d'elle, tenant le calice et la hampe crucifère de son étendard.

Il faut insister cependant sur la beauté de la Synagogue.

Il s'agit, sans doute, d'une allusion au destin de la Synagogue nullement condamnée à jamais, mais élue à la fin des temps quand elle rejoindra le Christ.

La foi, dans ce beau pays de France, est aussi, comme à Rome, inscrite sur la pierre. Le dogme, la liturgie et l’art se rejoignent.

 

Abbé Paul Aulagnier

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Ce que nous enseigne l’Eglise : Catéchisme pour adultes

Il se trouve que je donne cette année, aux séminaristes de propédeutique du séminaire de l’Institut du Bon Pasteur, l’intégralité de mon cours de catéchisme pour adultes, diffusé autrefois en cassettes, aujourd’hui disponible en compact-disc (A commander, toujours, à mon secrétariat 18 Place Alexandre Rillié 28290 Courtalain).

 

De là m’est venue l’idée d’en produire cette année une nouvelle version, vidéo. Sitôt dit, sitôt fait ; la technique en a été mise au point par quelques séminaristes sous la haute direction de mon ami Joseph et secrétaire fondateur de ce présent Blog et dont la compétence est simplement inversement proportionnelle à celle du nul que je suis... C’est tout dire.

 

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Marie qui défait les nœuds : une histoire à se mettre à genoux !

Encore inconnue (ou presque) il y a trente ans, la neuvaine à « Marie qui défait les nœuds » est aujourd’hui répandue dans le monde entier. Récit d’une diffusion foudroyante, à laquelle le pape François n’est pas étranger.

Un ex-voto sous forme de tableau, conservé dans une église d’Augsbourg (Sankt Peter am Perlach), en Bavière, terre natale du pape émérite Benoit XVI. Voilà le point de départ de la dévotion à Marie qui défait les nœuds. Selon Dominique Chollet, qui l’a introduite en France (et ailleurs), « C’est un artiste allemand, Johan Melchior Schmidtner, qui a peint ce tableau en 1700, à la demande d’une famille qui avait échappé, grâce aux conseils et à la prière d’un jésuite (le Père Rem), à une tragédie familiale, un divorce sans doute ». L’œuvre d’art représente la Vierge dénouant les nœuds d’un ruban qui en est tout encombré, et que lui tend un ange. En bas, l’Archange Gabriel entraîne Tobie par la main, clin d’œil à ces époux allemands réconciliés par Marie.

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La Fête des défunts : Série d’émissions avec le Père Joseph-Marie Verlinde

Quels liens avoir avec nos défunts ? Que devient mon âme après la mort ? Enfer, paradis, purgatoire : regard sur les fausses représentations du Jugement dernier et décryptage des expériences aux frontières de la mort (NDE)
Dans Ecclesia Magazine, émission de Radio Notre Dame, Elodie Chapelle reçoit le Père Joseph-Marie Verlinde, moine de la Famille Saint-Joseph, docteur en chimie nucléaire, philosophe et théologien, auteur de nombreux ouvrages, notamment sur l’occultisme et les nouvelles religiosités.

Réécouter le  volet 1 : Des techniques pour parler aux morts à la communion des saints : quels liens avoir avec nos défunts ?

Réécouter le  volet 2: Que devient mon âme après la mort ?

Réécouter le  volet 3 : Enfer, paradis, purgatoire : regard sur les fausses représentations du Jugement dernier et décryptage des expériences aux frontières de la mort (NDE).

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Conférence de Mgr Aillet : La bataille pour la famille

Octobre 2013
Source: Le Salon Beige

Le blog Nouvel Arbitre  publie deux vidéo, de 20 mn chacune, d'une conférence de Monseigneur AILLET, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron,  sur le thème "La bataille de la famille", prononcée dans la paroisse de Saint Ferdinand des Ternes.
C'est un peut-être un peu long pour certains, mais cela remet en perspective les évènements qui se déroulent en France depuis un an. Il est donc très intéressant.

On y trouve entre autre:
- la bataille qui vient de commencer en France et dont la première victoire, pour lui et nous autres les catholiques, est ce qu'il appelle le "Printemps des consciences" et le réveil de l'âme de notre Nation, née à Reims sur les fonds baptismaux en 496.
- une analyse du mouvement des Veilleurs, dont l'impact et le rôle politique, au sens noble du terme,  lui semble capital car il se fonde sur une action de résurgence des valeurs fondamentales d'une société.
- le rôle des chrétiens dans la société et la place que la religion doit avoir dans notre société
- la place de l'évêque dans son peuple en vue d'une action dans et sur la société
- la mission politique de l'Eglise qui consiste à réveiller les forces morales et spirituelles de la société, à éduquer les consciences
- l'identité et le rôle de la famille voulus par Dieu, dès la genèse, puisque c'est " Homme et Femme qu'il les créa "

1ère partie

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Chemin de Croix 2017

Chemin de Croix 2017

1ère station Jésus est condamné à mort. Après avoir prêché aux foules ; guéri les malades, rendu la vue aux aveugles, ressuscité les morts…Après avoir vécu trois ans au milieu des Apôtres pour les former et leur enseigner la doctrine de Dieu…après leur avoir appris l’amour de Dieu et du prochain comme soi-même,...

L'heure de Jésus

L'heure de Jésus

Nous approchons du temps liturgique que l’Eglise appelle : « le temps de la Passion ». La liturgie va nous faire méditer la Passion de Notre Seigneur. Permettez-moi ces quelques considérations sur ce que Notre Seigneur appelait lui-même: « son heure ». C’était l’heure par excellence ; elle avait été infailliblement déterminée de toute éternité par la Divine...

Jeudi saint 2017

Jeudi saint 2017

« Ceci est mon Corps. Ceci est mon Sang » Nous commémorons ce soir, MBCF, l’institution, par Notre Seigneur Jésus, au Cénacle, le Jeudi Saint, du sacrement de l’Eucharistie et du Sacerdoce par ces paroles : « Ceci est mon Corps. Ceci est mon Sang ». « Faites ceci en mémoire de moi ». Jésus avait déjà annoncé ce...

Ier dimanche de la Passion 2017

Ier dimanche de la Passion 2017

« En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort ». « Si quis sermonem meum servaverit, mortem non videbit in aeternum » MBCF, Il n’y a peut-être pas de phrase plus forte, plus importante pour notre âme que cette phrase de NSJC : « Si quelqu’un garde ma...

4ème dimanche de Carême 2017

4ème dimanche de Carême 2017

  Poursuivons, MBCF, notre méditation dominicale sur le salut. C’est le thème de notre prédication de Carême. Nous savons que le salut, c’est le Christ. Nous savons aussi que l’objet de salut, c’est notre délivrance du péché originel et l’accès à la vie éternelle. Nous savons également que ce salut s’obtient par l’observance des...

3ème dimanche de Carême 2017

3ème dimanche de Carême 2017

Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent MBCF, En ce Carême 2017, de dimanche en dimanche, nous essayons de scruter, du regard de la foi, le plan divin, son plan de salut. Nous savons que ce plan salvifique se concentre essentiellement en son Fils unique, NSJC. Il est...

2ème dimanche de carême 2017

2ème dimanche de carême 2017

Que faire pour obtenir le salut, la vie éternelle ? MBCF, Dimanche dernier, partant de l’acclamation qui ouvre le temps de Carême « Voici maintenant le jour du salut », nous avons médité sur ce salut. Nous nous sommes posés plusieurs questions Quel est ce salut ? En quoi consiste-t-il ? Quel est-il ? Quel son objet ? Qui est-il ? Quel est celui...

Carême

Carême

C’est aujourd’hui que le Carême apparaît dans toute sa solennité. Pour vous encourager à vous lancer généreusement dans ce saint temps liturgique, je me permets de vous adresser quelques paroles de saint Léon le Grand : « Très chers fils, ayant à vous annoncer le jeûne sacré et solennel du Carême,...

Dimanche de la Quinquagésime 2017

Dimanche de la Quinquagésime 2017

En ce dimanche de la Quinquagésime, l’Eglise nous fait lire le texte où Jésus annonce à ses disciples, à l’écart, sa Passion prochaine : « Ensuite Jésus prit à part les Douze, et leur dit : " Voici que nous montons à Jérusalem, et que va s'accomplir tout ce que les prophètes...

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